Content
Remplacer la taxe ad valorem sur les gains des joueurs par une taxe sur le produit brut des jeux. Évaluer l’impact de la concession accordée à la SONAL -Société Nationale de Loterie-, pour l’exploitation exclusive des jeux de hasard, à l’exception des casinos. Selon lui, la régulation est essentielle pour protéger les citoyens et permettre au secteur de se développer de manière responsable. Il a affirmé que ce processus créerait un environnement plus sain pour les activités de jeux, offrant une lueur d’espoir aux personnes touchées par l’addiction. Dieudonné Ntumba, coordonnateur de l’Unité de gestion des réformes des jeux d’argent, a souligné l’importance de cette réforme.
Consultation restreinte – Maintenance systèmes de sécurité – Siège et Agence BOA-RDC
Sont notamment concernés les sociétés de paris sportifs, les casinos, les loteries ainsi que les organisateurs de concours de pronostics opérant sur l’ensemble du territoire national. • l’absence de cadre allant dans le sens de la protection des mineurs et des parieurs ; • l’absence d’un cadre réglementaire clair et unifié régissant le secteur ; Cette décision de l’Exécutif national fait suite à la réforme entreprise par le ministère de tutelle depuis fin 2022. Le Gouvernement de la République Démocratique du Congo, par le biais du Ministère des Finances, compte mettre en place une nouvelle réglementation des jeux de hasard.
Les débats à Kinshasa sur la fiscalité des jeux d’argent font rage, opposant deux visions de la contribution économique nationale. En même temps, Nicolas Kazadi avait demandé la mise en place d’un Mécanisme de régulation pour réglementer, superviser et contrôler le secteur de jeux de hasard en RDC ainsi que la proposition de la mise en place d’un nouveau cadre légal pour une meilleure organisation de ce secteur. D’après l’argentier du gouvernement congolais, environ 139 opérateurs illégaux irréguliers des jeux d’argent sont dénombrés à travers le pays. Ce secteur, en pleine croissance, représente une source potentielle de recettes fiscales pour l’État, mais reste confronté à la présence d’opérateurs informels et à d’importants défis en matière de régulation. Le Vice-premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, a effectué le 17 avril 2026 une visite officielle des nouvelles installations de…
Actualité Populaire RDC
La Commission nationale des droits de l’homme tire la sonnette d’alarme face… Ce tabloïd consacré à l’économie, créé en 1982, est progressivement devenu un journal plus orienté vers la politique à partir de 1990. ÉTIQUETÉEles jeux d’argentobligés de se conformer à la loi du pays Les sociétés non agréées doivent se régulariser auprès du Ministère », rappelle le ministère des Finances.
Il a également mis en lumière les effets dévastateurs des jeux d’argent sur les jeunes, souvent entraînés dans un cycle de comportements à risque. Cependant, les recettes mobilisées par l’État n’ont pas suivi le même rythme», a-t-il déploré. Créer un organe chargé de la régulation des jeux d’argent, pour maximiser les revenus de l’État.
D’ici au 31 mars 2026, ces entreprises devront impérativement se conformer à leurs obligations fiscales, une décision qui suscite des réactions enflammées à Kinshasa et remet en question l’équilibre économique de toute une filière. Le secteur des jeux d’argent en République démocratique du Congo se trouve à la croisée des chemins. Dans cette perspective, il avait proposé des pistes de réformes au Conseil casongo retrait notamment l’institution d’une Commission de surveillance afin de contrôler les opérations susceptibles de fraude et de constater le prélèvement des droits revenant au Trésor et de son manque à gagner. L’ACP s’est donné aussi pour mission de lutter contre la désinformation à travers son service de “fact-checking”. Elle couvre l’actualité aussi bien nationale qu’internationale dans tous les domaines, en textes, photos et vidéos. L’ACP est une agence de presse nationale de la République démocratique du Congo, créée en 1960.
Articles similaires
Ce service est installé à l’immeuble Crown Tower, situé au croisement de l’avenue Batetela et du boulevard du 30 Juin, dans la commune de la Gombe à Kinshasa, où se trouve également le centre d’ordonnancement chargé du suivi de ces paiements. Selon ce document, ces prélèvements sont encadrés par l’article 46 de la loi de finances n°23/056 du 10 décembre 2023. L’administration financière insiste sur la nécessité de s’acquitter régulièrement de la taxe liée à l’autorisation d’exploitation ainsi que de la taxe ad valorem appliquée aux gains des joueurs.
Les enjeux sont exacerbés par l’absence d’une régulation stricte, facilitant le blanchiment d’argent à travers les jeux, un défi majeur dans la lutte contre la criminalité financière. «Le volume des activités dans le secteur des jeux de hasard a connu une évolution fulgurante. » Cette position souligne une volonté de renforcer la fiscalité des jeux d’argent en RDC pour financer les services publics et les infrastructures, un levier économique essentiel dans un pays aux ressources limitées. Le gouvernement de la République démocratique du Congo a entamé des réformes nécessaires du secteur des jeux d’argent, notamment les loteries, les jeux de hasard et concours des pronostics. Ainsi, le ministère des Finances a procédé il y a quelques mois à la relecture des arrêtés portant organisation et réglementation du secteur des jeux de hasard et pratiques assimilées. Notons que la réforme engagée fait, par ailleurs, partie du programme entre la RD Congo et le Fonds monétaire internationale (FMI), dans le cadre de la sortie de la liste du GAFI, comme repère additionnel pour la mobilisation des recettes ainsi que de la série d’actions à entreprendre par la RDC.
L’objectif est également de capter les revenus échappant actuellement à l’État, tout en garantissant la sécurité et le bien-être de tous. Cet atelier a offert une plateforme essentielle, pour renforcer le projet de loi visant à établir un cadre légal contraignant. À l’heure où de nombreux pays africains révisent leur cadre légal concernant les jeux d’argent, la RDC prend un virage décisif. Il s’agit, pour le gouvernement congolais, d’affirmer sa souveraineté fiscale sur un secteur économique lucratif tout en envoyant un signal fort aux investisseurs sur la nécessité de jouer le jeu de la transparence. Les taxes sur les casinos au Congo pourraient, selon cette analyse, décourager les investissements et pousser certaines structures vers la faillite, réduisant ainsi l’emploi et les retombées économiques locales. Cette mesure permettra de renflouer les caisses de l’État en lui donnant les moyens de sa politique.
« Son application vise notamment, à encadrer l’exploitation des jeux d’argent et de hasard, en garantissant que ces activités se déroulent dans un cadre légal strict, avec des règles précises pour les opérateurs et des conditions d’exploitation bien définies « , indique la source. Cette mise au point intervient dans un contexte d’expansion rapide du marché des paris sportifs et des jeux de hasard en RDC. En revanche, la taxe ad valorem sur les gains des joueurs est mensuelle et doit être versée au plus tard le 15 du mois suivant celui au cours duquel les gains ont été payés.
